Née en 1985 et formée à la HEAD de Genève en arts visuels, Ifé Niklaus développe ses expérimentations poétiques et graphiques en découvrant la gravure lors de ses voyages et résidences improvisées à New York et au Brésil.

 

Mêlant textes et dessins, ses créations promettent de désobéir du mieux possible, en misant sur un humour engagé et articulé autour d’une politique-poétique de la décroissance active et possiblement-non-utopique. 

Croyant dur comme fer aux ressources collectives comme ultime stratégie de réenchantement du monde, elle a notamment monté en juin 2021 à l’espace Démart (au Flon à Lausanne) une exposition qui invitait une quarantaine d’artistes, bien réel.e.s et vivant.e.s, quoique demeurant en marge des podiums officiels et à l’ombre du peu d’espace d’exposition et de visibilité disponible et accessible.

 

Musicienne autodidacte, elle collabore chroniquement pour des créations théâtrales, comme avec feu la compagnie ad-apte (Pour l’instant je doute, Dieu est dans ma langue, Europe), ou plus récemment dans Romance 2 de la compagnie le Coût du Lapin, ou encore pour l’opéra pop The Dramaticon orchestré par Guillaume Pilet et créé à l’Arsenic en 2018 pour lequel elle compose la bande originale complète.

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